26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 16:45

 

Youri Djorkaeff

 

 Youri Djorkaeff

 Né le 9 mars 1968 à Lyon (FRA)

  France,milieu offensif,1m79

 Surnom: Le snake

  : 82 matchs,28 buts

  

Saisons clubs matchs buts
85/89 Grenoble (FRA) 82 23
89/90 Strasbourg (FRA) 35 25
90/95 Monaco (FRA) 155 59
95/96 Paris SG (FRA)  35 13
96/99 Inter Milan (ITA) 87 30
99/02 Kaiserslautern (ALL) 55 14
02/04 Bolton Wanderers (ANG) 75 20
2004 Blackburn Rovers (ANG) 3 0
05/06 MetroStars (USA) 40 10

 

 

 

Youri Djorkaeff occupe une place toute particulière dans le panthéon des grands joueurs français. Sa carrière atypique de globe-trotter et la réputation d'individualiste qui lui colle à la peau ont contribué à forger une image publique quelque peu mystérieuse et indéchiffrable. Electron libre sur et en dehors du terrain, il concevait la pratique du sport de haut niveau comme un vecteur de plaisir et d'épanouissement personnel tout en faisant toujours preuve d'un féroce esprit de compétition. Surnommé "le Snake" pour son sang-froid devant les cages, Djorkaeff était irrémédiablement attiré vers le but et constituait un danger mortel dans la zone de vérité. En aucun cas un buteur de surface, il aimait rôder dans les trente mètres pour placer sa magnifique frappe de balle ou combiner avec les attaquants aux abords de la surface. Youri Djorkaeff fit ses premières armes en deuxième division, à Grenoble. Il fila ensuite à Strasbourg, attiré par le discours d’Hechter. Mais c’est à Monaco qu’il explosa. Il finit meilleur buteur du championnat en 1994, et conquiert ainsi ses premières sélections. Il se sent vite à l’étroit à Monaco, club peu médiatisé, et monte à la capitale en 1995, pour une saison. Mais quelle saison ! Il remporte la Coupe des Vainqueurs de Coupe, plante 14 buts, et marque à jamais l’histoire d’un club dont son père fut la première star. Après une cinquantaine de matches et une vingtaine de buts sous le maillot parisien, Djorkaeff  cède aux avances de l'Inter Milan, une décision alors jugée carriériste et opportuniste par beaucoup. C'est le début d'une seconde carrière qui l'emmènera aux quatre coins de l'Europe. A l'Inter, où il côtoie Zamorano ou Ronaldo lors de ses trois années au club, Djorkaeff plante en moyenne un but tous les trois matches en Série A, réussissant notamment une superbe première saison (14 buts), mais ne remporte pas le Scudetto. Battu en finale de la Coupe UEFA par Schalke 04 en 1997, l'Inter prend sa revanche l'année suivante contre la Lazio au Parc des Princes, l'ancien jardin de Djorkaeff, qui remporte son deuxième trophée européen. A 31 ans et un avec un titre de champion du monde en poche, il prend tout son monde à contre-pied en signant à Kaiserslautern, séduit par le discours d'Otto Rehhagel et mu par la volonté de découvrir d'autres horizons. Après une première année très satisfaisante, il connaît une deuxième saison plus difficile et se brouille avec l'entraîneur grec. Désireux de trouver du temps de jeu en vue du Mondial 2002, Djorkaeff surprend à nouveau en signant à Bolton, où il gagne comme partout le respect de ses coéquipiers et des supporters, se voyant même confier le brassard de capitaine à de nombreuses reprises. A trente-six ans, il claque encore neuf buts en Premier League avant de dire adieu à l'Europe et de rejoindre les MetroStars de New York en 2005 pour y finir sa carrière. Son histoire d’amour avec la sélection commence pourtant dans la douleur. France-Israël, puis France-Bulgarie. Inutile de rappeler le déroulement de ces deux matchs. Ginola, Houllier, Kostadinov etc. Tout le monde connaît ça par cœur.  On se souvient également de la suite. Du premier match de Jacquet, en Italie. De la première titularisation de Djorkaeff. De son premier but, sur une passe de Ginola. De sa première victoire. L’histoire commune commençait plutôt bien. Son coup franc importantissime contre la Pologne au Parc à l'été 1995 sauve la tête du sélectionneur, et c'est encore lui qui double le score quelques semaines plus tard contre la Roumanie à Bucarest lors d'une victoire fondatrice pour toute une génération. Sans Djorkaeff, la France ne se serait sans doute pas qualifiée pour l'Euro anglais et n'aurait pas pu poser les fondations de ses conquêtes ultérieures. Lors du Mondial en France, il accepte de se placer au service du collectif dans un rôle de neuf et demi chargé d'assurer le lien technique entre Zidane et l'attaquant de pointe et de faire parler son talent dans la zone de vérité. S'il ne plante que sur penalty, il offre un caviar à Thuram en demie-finale et frappe le corner sur le deuxième but en finale. Intelligent, juste et altruiste, Djorkaeff rentre dans le rang pour entrer dans l'histoire, avant de sortir à nouveau de sa boîte lors de l'Euro 2000 pour planter deux buts marqués du sceau de la classe contre les Tchèques et les Espagnols. Auteur de 28 buts en 82 sélections, Djorkaeff n'est pas superflu de rappeler le rôle majeur qu'il joua dans la période la plus dorée de la sélection.

 

PALMARES


 

Vainqueur de la Coupe du Monde 1998 (France)

Vainqueur de l'Euro 2000 (France)

Vainqueur de la Coupe des Confédérations 2001 (France)

Vainqueur de la Coupe Kirin en 1994 (France)

Vainqueur du Tournoi Hassan II en 1998 et en 2000 (France)

Vainqueur de la Coupe des Coupes 1996 (Paris SG)

Finaliste de la Coupe des Coupes 1992 (Monaco)

Vainqueur de la Coupe UEFA 1998 (Inter Milan)

Finaliste de la Coupe UEFA 1997 (Inter Milan)

Vice-Champion d'Italie 1998 (Inter Milan)

Vice-Champion de France 1991, 1992 (Monaco) et 1996 (Paris SG)

Vainqueur de la Coupe de France 1991 (Monaco)

Vainqueur du Trophée des Champions 1995 (Paris SG)

Finaliste de la Coupe de League d'Angleterre 2004 (Bolton Wanderers)

Vainqueur de la Coupe Gambardella 1988 (Grenoble)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


 

Meilleur buteur du Championnat de France 1994 (20 buts)

Élu meilleur joueur du Championnat de France de D2 1989

Chevalier de la Légion d'Honneur en 1998

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 15:46

Hernan-Crespo.jpgHernán Crespo

 

Hernán Jorge Crespo

Né le 5 juillet 1975 à Florida (ARG)

Argentine Argentine,attaquant,1m84

Surnom: "El Polaco", "Valdanito"

Argentine : 65 matchs,35 buts

 

Saisons Clubs Matchs Buts
93/96 River Plate (ARG) 64 24
96/00 Parme AC (ITA) 116 62
00/02 Lazio Rome (ITA) 54 39
02/03 Inter Milan (ITA) 18 7
03/06 Chelsea (ANG) 49 20
04/05 Milan AC (ITA) (Prêt) 28 11
06/09 Inter Milan (ITA) 62 20
09/10 Genoa (ITA) 16 5
10/12 Parme FC (ITA) 46 10

 

 

 

Avoir Hernan Jorge Crespo dans son équipe est un gage de réussite offensive. En effet partout où il est passé, l'attaquant argentin a marqué. Phénomène de surface, Crespo concentre toutes les qualités du véritable avant-centre: sens du placement et de l'anticipation, adresse diabolique devant le but, précision de frappe chirurgicale, jeu de tête redoutable, justesse dans les remises et les déviations. Hernan-Crespo--2-.jpgJamais aussi à l'aise qu'à l'approche des neuf mètres, il pouvait tout aussi bien se faire oublier au deuxième poteau que partir en profondeur pour finir le travail en solitaire, grâce à une mobilité souvent sous-estimée. Révélé sous les couleurs de River Plate et auréolé du titre de meilleur buteur des Jeux Olympiques d'Atlanta et d'une première sélection avec la A le 15 février 1995 face à la Bulgarie, Crespo signe à Parme en 1996. En quatre ans, il marque plus de soixante buts en Série A, avec une pointe à 22 réalisations lors de la saison 1999-2000, au terme de laquelle il rejoint la Lazio pour une somme record de 56 millions d'euros, après avoir glané une coupe UEFA avec Parme. Il s'adapte parfaitement chez le champion en titre et justifie pleinement l'effort financier consenti par la Lazio, devenant capocanoniere avec 26 buts. Mais le club romain perd son titre et ne termine que sixième la saison suivante. Crespo file à l'Inter, avec qui il atteint le dernier carré en Champions League, marquant neuf fois en douze rencontres. Malgré son départ pour Chelsea, l'Argentin ne rompt pas totalement les liens avec l'Italie, son pays d'adoption. Prêté par le club londonien au Milan AC, il revient causer des misères aux défenses de Série A, et dispute sa seule finale de Ligue des Champions, avant de revenir chez le rival intériste pour trois années riches en succès. Partout où il est passé, Crespo n'a jamais déçu et a toujours gagné le respect du staff et l'admiration des fans. En 335 matches de championnat italien, il a planté la bagatelle de 153 buts. Au total, il a disputé 86 rencontres européennes et marqué à 39 reprises. A près de trente-six ans, Crespo, revenu donner un coup de main à son ancien club de Parme en grande difficulté, a trouvé neuf fois le chemin des filets cette saison et va sans doute encore dépasser la barre des dix buts. Aussi malheureux en sélection qu'en club, il n'a pas remporté le moindre trophée avec l'Argentine, malgré ses trois Coupes du Monde disputées. Crespo occupe la deuxième place au classement des meilleurs buteurs de l'histoire de l'Albiceleste, derrière Batistuta et à égalité avec un certain Maradona.

 

PALMARES


 

Finaliste de la Copa America 2007

Finaliste de la Coupe des Confédérations 1995

Médaille d'argent aux Jeux Olympiques d'Atlanta 1996

Médaille d'or aux Jeux Panaméricains 1995 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Libertadores 1996 (River Plate)

Finaliste de la Ligue des Champions 2005 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe UEFA 1999 (Parme AC)

Champion d'Italie 2007, 2008 et 2009 (Inter Milan)

Champion d'Angleterre 2006 (Chelsea)

Champion d'Argentine 1993 et 1994 (tournoi de clôture) (River Plate)

Vainqueur de la Coupe d'Italie 1999 (Parme AC)

Vainqueur de la Supercoupe d'Italie 1999 (Parme AC), 2000 (Lazio Rome), 2004 (Milan AC), 2006 et 2008 (Inter Milan)

Finaliste de la Supercoupe d'Italie 2007 (Inter Milan)

Vainqueur de la Community Shield 2005 (Chelsea)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


 

Nommé au FIFA 100

Meilleur buteur des Jeux Olympiques d'Atlanta 1996 (6 buts)

Meilleur buteur du Championnat d'Italie 2001 (26 buts)

Meilleur buteur du Championnat d'Argentine (tournoi de clôture) 1994 (11 buts)

Soulier d'Argent à la Coupe du Monde 2006 (3 buts)

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 2006

Meilleur buteur de l'histoire de Parme AC (94 buts)

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 09:08

Fernando-Morientes.jpgFernando Morientes

 

Fernando Morientes Sànchez

Né le 5 avril 1976 à Cilleros (ESP)

Espagne Espagne,attaquant,1m86

Surnom: Nando,El Moro

Espagne : 47 matchs,27 buts

 

Saisons Clubs Matchs Buts
93/95 Albacete (ESP) 22 5
95/97 Real Saragosse (ESP) 66 28
97/05 Real Madrid (ESP) 182 72
03/04 Monaco (FRA) (Prêt) 28 10
05/06 Liverpool (ANG) 41 8
06/09 Valence CF (ESP) 66 19
09/10 Marseille (FRA) 12 1


 

Fernando Morientes est l'un des joueurs qu'on a souvent oublier le rôle majeur qu'il a joué au sein d'une équipe qui a dominé l'Europe au tournant des années 2000. Dans l'ombre des stars Raul ou Ronaldo, ce joueur aussi discret qu'efficace savait admirablement se mettre au service du collectif et faire briller ses partenaires d'attaque. Fernando Morientes (2)Constituant un excellent point d'appui en pointe de par son gabarit et la qualité exceptionnelle de son jeu aérien, Morientes causait de gros soucis aux défenses adverses par sa finesse technique et la justesse de son jeu en remise, qui lui permettaient de combiner à merveille avec des attaquants plus mobiles. Il débute à Albacete et dispute ses premiers matchs professionnels en 1994. Recruté par le Real après deux excellentes saisons avec Saragosse (28 buts en 66 matches de Liga entre 1995 et 1997), Morientes a passé six saisons avec le club madrilène, sous les couleurs duquel il a tout gagné de 1997 à 2003: trois Ligue des Champions, deux titres de champion d'Espagne et deux Coupes Intercontinentale. En Liga, il a dépassé la barre des douze réalisations à quatre reprises, empilant 72 buts en 170 apparitions, total fort respectable pour un joueur qui n'était pas toujours titulaire, loin s'en faut. Sur la même période, il a claqué une vingtaine de buts en Champions League, formant avec son compère Raul un duo aussi complémentaire que performant. Titulaire lors des trois finales européennes remportées par le Real en 1998, 2000 et 2002 (honneur qu'il partage avec Fernando Hierro et Raul), il ouvre le score avant la mi-temps lors du choc espagnol contre Valence au Stade de France, ouvrant la voie d'une victoire 3-0. Couvert de trophées avec la Maison Blanche, Morientes a connu bien des changements pendant ses années madrilènes, de l'époque Seedorf, Karembeu, Redondo à l'arrivée année après année des "galactiques" de Florentino Perez, mais a toujours su se montrer utile et régulier. L'arrivée de Ronaldo en 2002, qui réduit considérablement son temps de jeu et le cloue souvent sur le banc, le contraint néanmoins à accepter un prêt à l'AS Monaco à l'orée de la saison 2003-2004. Lors de son unique saison en Principauté, Morientes est l'un des principaux artisans du parcours exceptionnel des Monégasques en Ligue des Champions, s'avérant déterminant à chaque tour. En huitièmes de finale, alors que l'ASM est mené 2-0 sur la pelouse du Lokomotiv Moscou, il plante un but important qui permet à l'équipe de se qualifier au retour. Au tour suivant, il retrouve ses anciens partenaires du Real et réduit le score à 4-2 à sept minutes du terme à Bernabeu, rendant possible l'exploit à Louis II, auquel il participe encore en trompant Casillas à la 48ème. Insatiable à l'image de ses coéquipiers Giuly et Rothen, il marque encore lors de chacune des deux manches en demie-finale face à Chelsea. Meilleur buteur de la compétition avec 9 buts en 12 matches, Fernando Morientes perd toutefois sa première finale européenne face au FC Porto de Mourinho, qui donne une triste fin à la belle épopée. Malgré une année de toute beauté, l'ASM, intouchable en Ligue 1 jusqu'en janvier, ne remporte aucun trophée, malgré son jeu spectaculaire et offensif, mais une quarantaine d'apparitions sous le maillot rouge et blanc auront suffi à l'Espagnol pour laisser une trace indélébile dans l'histoire du club. La fin de son histoire avec Monaco coïncide avec une baisse de rendement du joueur, qui ne retrouvera plus jamais le niveau qui était le sien à Madrid ou sur le rocher. Vendu à Liverpool en janvier 2005, il peine à s'imposer chez les Reds et signe à Valence l'année suivante, où il connaîtra une dernière embellie avec douze buts lors de la saison 2006-2007. Amoureux du joueur qui avait porté son équipe vers les sommets, Didier Deschamps prend le risque de le faire venir à Marseille, mais l'expérience se solde par un échec et l'attaquant annonce sa retraite à l'été 2010. Il reste aussi l'un des meilleurs buteurs de l'histoire de la Roja. Avec 27 buts en 47 sélections, dont cinq en sept rencontres de Coupe du Monde, Morientes présente un ratio de 0,57 but par match en sélection seulement surpassé par David Villa. Avec la sélection il n'aura pas connu les très grands succès arrivé juste avant les heures de gloire de la sélection espagnole.

 

PALMARES


 

Finaliste du Championnat d'Europe Espoirs 1996 (Espagne)

Vainqueur de la Ligue des Champions 1998, 2000 et 2002 (Real Madrid)

Finaliste de la Ligue des Champions 2004 (Monaco)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale 1998 et 2002 (Real Madrid)

Finaliste de la Coupe Intercontinentale 2000 (Real Madrid)

Finaliste de la Coupe du Monde des Clubs 2005 (Liverpool)

Vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA 2002 (Real Madrid) et 2005 (Liverpool)

Finaliste de la Supercoupe de l'UEFA 1998 et 2000 (Real Madrid)

Champion d'Espagne 2001 et 2003 (Real Madrid)

Vice-Champion d'Espagne 1999 et 2005 (Real Madrid)

Champion de France 2010 (Marseille)

Vainqueur de la Coupe d'Espagne 2008 (Valence CF)

Finaliste de la Coupe d'Espagne 2002 (Real Madrid)

Vainqueur de la Coupe d'Angleterre 2006 (Liverpool)

Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne 1997, 2001 et 2003 (Real Madrid)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue de France 2010 (Marseille)

Finaliste de la Coupe de la League d'Angleterre 2005 (Liverpool)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


 

Meilleur buteur de la Ligue des Champions 2004 (9 buts)

Élu meilleur attaquant de l'année UEFA 2004

 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 14:10

Daniel-Amokachi--2-.jpgDaniel Amokachi

 

Daniel Owefen Amokachi

Né le 30 décembre 1972 à Gboko (NIG)

Nigéria Nigéria,attaquant,1m82

Surnom: Le buffle,Amo

Nigéria : 42 matchs,14 buts

 

Saisons Clubs Matchs Buts
89/90 Ranchers Bees (NIG) ? ?
90/94 FC Bruges (BEL) 81 35
94/96 Everton (ANG) 43 10
96/99 Besiktas (TUR) 77 19
2001 Créteil (FRA) ? ?
2002 Colorado Rapids (USA) ? ?
2005 Nasarawa United (NIG) ? ?


 

Champion olympique et Champion d’Afrique, Daniel Amokachi, surnommé "le Buffle" a été l’un des fers de lance du Nigeria de la grande époque. Membre de la fantastique équipe des Greens Eagles lors de la Coupe du Monde 1994, Daniel Amokachi a dû écourter sa carrière à cause d'une grave blessure au genou. Mais avant, Amokachi éclate au grand jour lors de la Coupe d'Afrique des Nations 1990, retenu à la surprise générale par le sélectionneur Clemens Westerhof alors qu'il évoluait encore dans la formation nigériane de Ranchers Bees. Daniel-Amokachi-copie-1.jpgRepéré par les recruteurs européens, il signe au FC Bruges où il va passer quatre années, de 1990 à 1994 et inscrit 35 buts en 81 matchs. Dans le même temps, il devient un titulaire indiscutable de la sélection nationale nigériane à la tête de laquelle il forme un trio redoutable avec Rashidi Yekini et Emmanuel Amunike. Daniel Amokachi a réussi à déclencher la panique dans les défenses à chacun de ses débordements sur le flanc gauche. L'année 1994 est la plus prolifique de sa carrière avec une victoire à la Coupe d'Afrique des Nations et une qualification pour la Coupe du monde, première historique pour le Nigéria. Au premier tour, il marque devant la Bulgarie (3 à 0) et la Grèce (2 à 0), mais s’incline finalement en huitièmes de finale face à l’Italie (1 à 2). La même année, l’attaquant nigérian signe un contrat avec le club Everton où il foulera pendant deux ans les pelouses anglais. La chance lui sourit au sein de l’autre club de Liverpool puisqu’en 1995 il remporte la FA Cup. Il évolue ensuite pendant trois années en Turquie à Besiktas et remporte entre temps le tournoi Olympique à Atlanta en 1996. Marqué par une blessure au genou, Amokachi perd pied peu à peu. Il ne disputera que 67 minutes de la Coupe du Monde 1998 en France, lors du match contre la Bulgarie (1 à 0), l’une de ses dernières sorties internationales. Malgré deux opérations successives et un titre honorifique de capitaine des Super Eagles, il ne retrouvera pas son niveau, comme en témoignent ses essais infructueux en Allemagne. En effet, peu après il tente de reprendre du jeu en signant un contrat à Munich 1860 mais son contrat est annulé après avoir raté les tests médicaux. Après un bref passage à Créteil en Ligue 2 et une saison exotique au Colorado Rapids où il côtoie le colombien Carlos Valderrama, il devient entraîneur-joueur et termine deuxième du championnat nigérian en 2006 avec Nasarawa United. Entre 2008 et 2010, il a œuvré aux côtés de Shaibu Amodu pour tenter de qualifier les Super Eagles pour le mondial 2010. Aujourd’hui, Daniel Amokachi tente de convaincre les pays africains de privilégier les entraîneurs locaux aux entraîneurs étrangers.

 

PALMARES


 

Vainqueur des Jeux Olympiques d'Atlanta 1996

Vainqueur de la Coupe d'Afrique des Nations 1994

Finaliste de la Coupe d'Afrique des Nations 1990

Vainqueur de la Coupe Afro-Asiatique des Nations 1995

Champion de Belgique 1992 (FC Bruges)

Vice-Champion de Belgique 1994 (FC Bruges)

Vice-Champion de Turquie 1997 et 1999 (Besiktas)

Vainqueur de la Coupe d'Angleterre 1995 (Everton)

Vainqueur de la Coupe de Turquie 1998 (Besiktas)

Vainqueur de la Coupe de Belgique 1991 (FC Bruges)

Finaliste de la Coupe de Belgique 1994 (FC Bruges)

Vainqueur de la Supercoupe de Belgique 1992 (FC Bruges)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


 

3ème au Ballon d'or Africain 1994

Soulier d'Ébène belge 1992 et 1994

 

CARRIERE D'ENTRAINEUR


 

05/07: Nasarawa United (NIG) (entraîneur-joueur en 2005)

            Vice-Champion du Nigéria 2006

  2007: Équipe Nationale du Nigéria (entraîneur-adjoint)

07/08: Enyimba (NIG)

  08/?: Équipe Nationale du Nigéria (entraîneur-adjoint)

 

DIVERS


 

- Le meilleur souvenir d'Amokachi en Angleterre restera sans doute le doublé inscrit face à Tottenham en demi-finale de la FA Cup 1995. Incapable d'inscrire le moindre but depuis son arrivée à Everton huit mois plus tôt, le Nigérian se trouvait cantonné à un rôle de simple remplaçant. Son entraîneur ne comptait même pas l'utiliser face aux Spurs mais lorsqu'un joueur blessé a fait signe qu'il ne pouvait continuer la partie, Amokachi a littéralement bondi du banc pour forcer le destin.

 

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 20:08

David-Ginola--1-.jpgDavid Ginola

 

David Ginola

Né le 25 janvier 1967 à Gassin (FRA)

France France,milieu offensif/attaquant,1m85

Surnom: El magnifico

France : 17 matchs,3 buts

 

Saisons Clubs Matchs Buts
85/88 SC Toulon (FRA) 82 4
88/90 RC Paris (FRA) 61 8
90/92 Brest (FRA) 50 14
92/95 Paris SG (FRA) 115 33
95/97 Newcastle UTD (ANG) 58 6
97/00 Tottenham Hotspur (ANG) 100 13
00/02 Aston Villa (ANG) 32 3
2002 Everton (ANG) 5 0


 

Dans la mémoire collective nationale, le nom de David Ginola reste irrémédiablement associé au traumatisme de la défaite contre la Bulgarie de novembre 1993, qui priva la génération Papin-Cantona de la Coupe du Monde américaine. Coupable d'avoir voulu jouer le dernier ballon et victime de ses instincts d'attaquant, il redonne la balle dans les pieds du Bulgare Kremenliev qui permet d'amorcer une contre-attaque en deux passes qui se solde par un but et donc par l'élimination de la France dans les derniers instants du match. Qualifié de criminel par Gérard Houllier, le joueur parisien, bouc émissaire parfait, dut porter sur ses épaules la responsabilité de la débâcle. Lors de ses deux dernières saisons dans l'hexagone, Ginola fut systématiquement sifflé dans tous les stades du pays par le public français, cible de toutes les haines et de toutes les rancoeurs enfouies. David Ginola (2)Appelé seuelement 17 fois en sélection, Ginola compte moins de sélections que Reynald Pedros ou Pascal Vahirua: c'est dire l'ampleur du malentendu. Pourtant, El Magnifico figure incontestablement parmi les meilleurs joueurs français des années 90. Ailier naturel à la technique soyeuse qui maîtrisait mieux que personne le contrôle de la poitrine, il pouvait tout aussi bien provoquer balle au pied le long de la ligne que revenir à l'intérieur pour chercher la lucarne opposée d'une frappe enroulée, action qui est peu à peu devenue sa marque de fabrique. Ses changements de rythme imprévisibles, son coup de rein et son sens du contre-pied le rendaient très compliqué à prendre en un contre un. Souvent éblouissant de classe et de facilité, il faisait partie de la catégorie des artistes capables de gagner un match à eux tout seuls, sur une accélération soudaine ou une mine des trente mètres. Originaire du Var, David Ginola débute naturellement sa carrière dans le club voisin du Sporting Toulon en 1985. Il a 18 ans lorsqu'il foule les pelouses de 1re division française. Après trois saisons (1985-1988) d'apprentissage du haut niveau, Ginola signe dans le deuxième club de la capitale, le Matra Paris. Durant cette expérience (1988-1990), il alterne les bonnes et mauvaises performances, mais son style de jeu commence à séduire. C'est sous les couleurs de Brest qu'il se révèle définitivement aux yeux du grand public, participant activement à une victoire retentissante (3-2) contre sa future formation, le PSG, en 1991. C'est après sa signature au Paris-Saint-Germain en janvier 1992 que la carrière de David Ginola explose littéralement. Ginola devient rapidement le chouchou du Parc des Princes grâce à la qualité de ses contrôles et ses débordements incessants dans le couloir gauche. Il sera l'un des principaux artisans des glorieuses joutes européennes menées par le PSG entre 1992 et 1995. Ainsi, il livre des prestations de grande envergure lors de confrontations contre Naples, le Real Madrid ou le FC Barcelone. En trois saisons et demie dans la capitale, Ginola a remporté un titre de champion, deux Coupes de France et joué trois demi-finales européennes consécutives. Alors qu'on s'attend à le voir rejoindre l'Espagne et son championnat taillé sur mesure pour ses qualités, il s'envole pour Newcastle et son climat pluvieux pendant l'été 2005. Ginola continue de marquer les esprits en Angleterre grâce à son talent et des buts somptueux. À mi-saison, Newcastle semble d'ailleurs avoir le championnat solidement en main… mais s'écroule dans la dernière ligne droite avant de céder face au retour de Manchester United. Fort de cette première saison remarquable, Ginola se prend à espérer un retour en équipe de France pour l'Euro 1996 disputé en Angleterre. En vain. La suite des événements est moins brillante pour Ginola. L'arrivée de Dalglish aux commandes met fin à l'histoire d'amour entre Newcastle et Ginola, qui signe à Tottenham en 1997. Moins performant mais toujours irrésistible, son niveau de jeu est récompensé par un double titre de meilleur joueur de l'année en Angleterre. L'un attribué par la presse spécialisée, l'autre par ses pairs. Pour Ginola, c'est l'apothéose, avant le déclin. Après un petit tour des clubs anglais (Birmingham, Aston Villa, Everton), il arrête sa carrière en 2002.

 

PALMARES


 

Vainqueur de la Coupe Kirin 1994 (France)

Vainqueur du Tournoi Espoirs de Toulon 1987 (France)

Champion de France 1995 (Paris SG)

Vice-Champion de France 1993 (Paris SG)

Vice-Champion d'Angleterre 1996 et 1997 (Newcastle UTD)

Vainqueur de la Coupe de France 1993 et 1995 (Paris SG)

Finaliste de la Coupe de France 1990 (Matra Racing)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue 1995 (Paris SG)

Vainqueur de la Coupe de la League 1999 (Tottenham Hotspur)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


 

Élu meilleur joueur français de l'année 1993

Élu meilleur joueur de l'année PFA en Angleterre 1999

Élu meilleur footballeur de l'année FWA en Angleterre 1999

Élu meilleur joueur du Tournoi de Toulon 1987

Oscar UNFP du meilleur joueur 1994

Élu joueur de l'année à Tottenham Hotspur 1998

Meilleur buteur de la Coupe Kirin 1994 (2 buts)

 

DIVERS


 

- Il prête sa voix à un des personnages du film d’animation "Le monde de Némo". Il apparaît aussi dans un épisode des "Feux de l’amour" .

- En 1998, il devient ambassadeur de La croix rouge pour son action contre les mines anti-personnel.

- En 2011, il intègre le casting de l’émission télé "Danse avec les stars". Il termine 3ème aux côtés de la danseuse Silvia Notargiacomo.

 

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 21:03

Andrzej-Szarmach--2-.jpgAndrzej Szarmach

 

Andrzej Szarmach

Né le 10 mai 1950 à Gdansk (POL)

Pologne Pologne,avant-centre,1m78

Surnom: Le diable

Pologne : 61 matchs,32 buts

 

Saisons Clubs Matchs Buts
69/72 Arka Gdynia (POL) 72 41
72/76 Gornik Zabre (POL) 76 33
76/80 Stal Mielec (POL) 131 76
80/85 AJ Auxerre (FRA) 148 94
85/87 Guingamp (FRA) 64 33
87/89 Clermont-Ferrand (FRA) 32 20


 

 

Andrzej Szarmach reste à jamais le buteur de la mythique équipe de Pologne de l'âge d'or dans les années 70, dont le jeu léché et offensif la conduisit à une médaille d'argent aux JO de Montréal en 1976 et à deux troisièmes places lors des Coupes du monde 1974 et 1982. Né le 10 mai 1950, son avenir s'annonçait tout tracé sur les chantiers navals de sa ville natale Gdansk. A 19 ans, bac pro en poche, le jeune Andrzej joue de la clé et du marteau sur le grand port de la Baltique et marque le week-end pour le club de ses débuts Arka Gdynia. Andrzej Szarmach (1)Remarqué très tôt il signe en 1972 au Gornik Zabre alors qu'il séduit l'étranger. Mais le régime communiste interdit aux Polonais de quitter leur pays avant leurs trente ans. Tant pis pour la carrière de Szarmach qui attend tranquillement son trentième anniversaire pour goûter aux grands championnats occidentaux. Il rejoint ensuite à 25 ans le Stal Mielec et va remporter son seul titre de champion en 1976. Buteur prolifique, il marque pas moins de 150 buts en 279 matchs de première division Polonaise. Mais c'est sur la scène internationale qu'il va se montrer. Avec Grzegorz Lato et Kasimierz Deyna, la Pologne va connaître ses plus belles années de football. Szarmach profita de l'absence de Wlodzimierz Lubanski pour conduire l'attaque polonaise, la meilleure du Mondial 1974 (16 buts marqués) à une troisième place méritée. Szarmach, avec cinq réalisations, marqua la compétition de son empreinte. Il confirma deux ans plus tard aux Jeux olympiques de Montréal en décrochant la médaille d'argent et le titre de meilleur buteur du tournoi (9 buts). C'est donc en 1980 que Szarmach est enfin autorisé à quitter son pays. C'est l'AJ Auxerre de Guy Roux qui parvient à séduire l'attaquant moustachu. Pendant cinq saisons, il fait les beaux jours du club qui joue le ventre mou de la division 1 à l'époque. L'AJ Auxerre décroche même un podium en 1984 et l’apport du polonais n’est pas étranger à cette évolution. Son bilan sur les bords de l’Yonne est éloquant: 148 matchs en 1ère division pour 94 buts, il est toujours le meilleur buteur de l’histoire de l’AJ Auxerre en 1ère division. Pour autant le polonais ne raccroche pas les crampons au stade de l'Abbé Deschamps et prépare sa reconversion, en évoluant d'abord en deuxième division à Guingamp puis comme joueur-entraîneur en troisième division à Clermont-Ferrand.

 

PALMARES


 

Médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Montréal 1976

3ème à la Coupe du Monde 1978 et 1982

Champion de Pologne 1976 (Stal Mielec)

Vice-Champion de Pologne 1974 (Gornik Zabre)

Finaliste de la Coupe de Pologne 1976 (Stal Mielec)

Finaliste de la Coupe des Alpes 1973 (AJ Auxerre)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


 

Meilleur buteur des Jeux Olympiques de Montréal 1976 (6 buts)

Meilleur buteur du Championnat de Pologne de Division 2 1972 (33 buts)

Élu meilleur joueur étranger du Championnat de France 1981 et 1982

Meilleur buteur de l'histoire de l'AJ Auxerre toutes compétitions confondues (100 buts)

A reçu la Croix de Chevalier de L'ordre Polonia Restituta en 2005

 

CARRIERE D'ENTRAINEUR


 

87/89: Clermont-Ferrand (FRA) (entraîneur-joueur)

89/91: Chateauroux (FRA)

91/95: Angoulême (FRA)

97/98: Zaglebie Lubin (POL)

99/01: Aurillac (FRA)

 

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 16:44

Frank-De-Boer.jpgFrank De Boer

 

Franciscus De Boer

Né le 15 mai 1970 à Hoorn (HOL)

Pays-Bas Pays-Bas,défenseur gauche/central,1m80

Pays-Bas : 112 matchs,13 buts

 

Saisons Clubs Matchs Buts
88/99 Ajax Amsterdam (HOL) 328 30
99/03 FC Barcelone (ESP) 143 5
03/04 Galatasaray (TUR) 23 1
2004 Glasgow Rangers (ECO) 15 2
04/05 Al Rayyan (QAT) 16 5
05/06 Al Shamal (QAT) 1 0


 

Frère jumeau de Ronald, il a été l'un des piliers de l'Ajax Amsterdam et des Pays-Bas dans les années 90. D'un gabarit plutôt modeste pour un joueur évoluant au poste qui était le sien, c'est avant tout pour sa grande intelligence tactique, sa qualité de lecture du jeu et son sens du placement que Frank de Boer a conquis sa place parmi les meilleures libéros de l'histoire. Le défenseur néerlandais, plus à l'aise techniquement que beaucoup de milieux de terrain, représentait l'assurance d'une relance impeccable et une précieuse garantie de sérénité, et possédait le profil du parfait taulier des lignes arrières. A 18 ans, Frank de Boer rejoint les rangs de l'Ajax en 1988, un an après son jumeau Ronald, et devient immédiatement un titulaire à part entière. Frank De Boer (2)Barré par l'intouchable Danny Blind dans l'axe, il évolue d'abord en position de latéral gauche dans une équipe composée essentiellement de produits maison comme Aaron Winter, Richard Witschge ou Dennis Bergkamp. Avec cette génération, l'Ajax remporte le titre national en 1990 et la Coupe UEFA 1992 contre le Torino de Scifo et Lentini. Étrangement, le club n'avait plus remporté le championnat depuis cinq ans et doit attendre l'arrivée des Seedorf, Davids, Litmanen et autres Kanu pour remettre la main sur un trophée confisqué par le PSV Eindhoven. Avec l'avènement de sa génération dorée, l'Ajax écrase la concurrence domestique, gagnant trois titres consécutifs entre 1994 et 1996, et retrouve sa splendeur passée sur la scène européenne, arrachant la Champions League contre Milan en 1995 avant de s'incliner en finale l'année suivante devant la Juve aux tirs aux buts. De Boer assiste alors à l'exil massif de ses jeunes coéquipiers, qui n'empêche pas le club de finir en tête de l'Eredivisie en 1998 avec un effectif remanié. En janvier 1999, De Boer fait à son tour ses valises pour Barcelone, où il rejoint une colonie néerlandaise déjà très fournie (Kluivert, Cocu, Reiziger entre autres) et retrouve son ancien entraîneur Louis Van Gaal. A peine arrivé dans son nouveau club, il s'offre une Liga qui restera son seul trophée avec les Blaugrana. De Boer fait jusqu'en 2003 partie des cadres d'une équipe catalane minée par les dissensions internes et qui subit la loi de Valence et du Real. Contrairement à certains de ses anciens coéquipiers de la grande époque de l'Ajax (Seedorf, Davids, Overmars par exemple), il n'est pas parvenu à enrichir son palmarès en partant à l'étranger, et n'a disputé aucune autre finale européenne. Il reste associé à une période creuse pour le Barça, bornée par le succès en Coupe des Coupes en 1997 avec Ronaldo et les arrivées aux affaires de Ronaldinho et Eto'o. De Boer signe à Galatasaray après cette expérience mitigée, avant de porter pendant quelques mois le maillot des Rangers en compagnie de son frère Ronald puis de finir sa carrière en club dans l'anonymat du championnat qatari. Deuxième joueur le plus capé en équipe nationale avec ses 112 sélections, De Boer reste un monument de l'histoire de la sélection oranje, avec laquelle il n'a pourtant rien gagné. En 1998, au sommet de son art, il forme avec Jaap Stam une charnière centrale d'exception, qui n'a d'égale que la paire française Blanc-Desailly. Face au Brésil en demi-finale, il signe l'une des plus belles performances de sa carrière, mais les Pays-Bas s'inclinent aux tirs aux buts. Deux ans plus tard, c'est à nouveau aux tirs aux buts que l'équipe échoue en demie-finale de son Euro contre l'Italie. Héros malheureux, De Boer rate un penalty dans le temps réglementaire puis un autre dans la série qui doit désigner le vainqueur. A trente ans, sa chance de remporter une compétition internationale est passée. Les Pays-Bas ne parviennent pas à se qualifier pour le Mondial 2002, et De Boer dispute son dernier match avec l'équipe nationale lors du quart de finale de l'Euro 2004 contre la Suède, au cours duquel il est contraint de sortir sur blessure. Une triste fin pour un si beau joueur, qui aurait mérité d'ajouter quelques titres supplémentaires à son tableau de chasse.

 

PALMARES


 

Vainqueur de la Ligue des Champions 1995 (Ajax Amsterdam)

Finaliste de la Ligue des Champions 1996 (Ajax Amsterdam)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale 1995 (Ajax Amsterdam)

Vainqueur de la Coupe UEFA 1992 (Ajax Amsterdam)

Vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA 1995 (Ajax Amsterdam)

Champion d'Espagne 1999 (FC Barcelone)

Vice-Champion d'Espagne 2000 (FC Barcelone)

Champion des Pays-Bas 1990, 1994, 1995, 1996 et 1998 (Ajax Amsterdam)

Vice-Champion des Pays-Bas 1989, 1991 et 1992 (Ajax Amsterdam)

Vice-Champion d'Ecosse 2004 (Rangers)

Vice-Champion du Qatar 2005 (Al-Rayyan)

Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas 1993 et 1998 (Ajax Amsterdam)

Vainqueur de la Supercoupe des Pays-Bas 1993, 1994 et 1995 (Ajax Amsterdam)

Finaliste de la Supercoupe des Pays-Bas 1996 (Ajax Amsterdam)

Finaliste de la Supercoupe d'Espagne 1999 (FC Barcelone)

 

CARRIERRE D'ENTRAINEUR


 

08/10: Équipe nationale des Pays-Bas (entraîneur-adjoint)

            Finaliste de la Coupe du Monde 2010

  10/?: Ajax Amsterdam (HOL)

            Champion des Pays-Bas 2011, 2012 et 2013

            Finaliste de la coupe des Pays-Bas 2011

            Élu meilleur entraîneur de l'année du championnat des Pays-Bas 2013

 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 14:32

Masashi-Nakayama--2-.jpgMasashi Nakayama

 

Masashi Nakayama

Né le 23 septembre 1967 à Okabe (JAP)

Japon Japon,attaquant,1m79

Surnom: "Gon"

Japon : 53 matchs,21 buts

 

Saisons Clubs Matchs Buts
90/93 Yamaha Motors (JAP) (ex Jubilo) 65 50
94/09 Jubilo Iwata (JAP) 354 157
10/12 Consadole Sapporo (JAP) 12 0


 

 

Masashi Nakayama a été un attaquant particulièrement prolifique et restera à jamais inscrit dans l’histoire du foot nippon. Comme beaucoup de footballeurs nippons, le jeune Masashi Nakayama doit d’abord passer par une étape indispensable avant d’accéder à l’élite footballistique de l’archipel, l’université. Il obtient à cette époque le surnom de "Gon", en référence à sa ressemblance (physique et de caractère) supposée avec Gonzo Onigawara, personnage comique joué dans les années 1980 à la télévision japonaise. En 1992 il est recruté par le Jubilo Iwata afin de jouer en D3 locale. Masashi-Nakayama.jpgLe début d’une grande histoire d’amour avec un club pour lequel il va fouler les pelouses durant 18 années. Il ne déçoit inscrivant 51 buts en 69 rencontres en amateur. Souvent raillé pour son manque de technique, Nakayama a su compenser par un énorme sens du placement et surtout une finition exceptionnelle. Mais c'est lors du lancement de la J. League, en 1994, qui sonne le départ d’une formidable carrière au service du football japonais. Pas vraiment un problème pour lui puisqu’en 18 années de présence, Masashi marquera 157 buts, ce qui fera de lui le buteur le plus prolifique de l’histoire de la J-League. Pendant tout ce temps, l’attaquant ne s’est pas limité à enchaîner les buts mais collectionne aussi les trophées. Aux trois titres de champion acquis en 1997, 1999 et 2002 s’ajoutent une coupe du Japon (2003), trois supercoupes (2000, 2003 et 2004), une coupe de la ligue en 1998 et enfin, Graal suprême, une Ligue des Champions Asiatique en 1999 (et deux autres finales disputées en 2000 et 2001). Bref, c’est incontestable, Masashi Nakayama est ce qu’on pourrait appeler une icône pour son club. Celle qui l’a mené vers toutes ses plus belles victoires. Parallèlement, Nakayama débute en sélection dès 1990 et marque son premier but en 1992 face à la Corée du Sud. Avec son équipe nationale, le natif de Shizuoka a aussi laissé une trace indélébile. Non seulement, il est un des éléments importants du collectif qui amène le Japon à remporter sa première Coupe d’Asie des Nations. Mais l’histoire retient surtout que c’est lui, qui marque le premier but dans l’histoire des japonais en Coupe du Monde 98 contre la Jamaïque. Autre fait marquant, il est l’auteur du triplé le plus rapide de l’histoire du foot. Trois buts inscrits en seulement trois minutes et trois secondes contre le Brunei en éliminatoire de Coupe d’Asie en 2000. Et il les aime bien les triplés, il en détient même un autre record, celui du nombre mis consécutivement : quatre en autant de matchs de J-League en Avril 1998. Après une dernière Coupe du Monde disputé à domicile en 2002, il met fin à sa carrière internationale en 2003 à l'âge de 36 ans. Pensant que ses plus belles années étaient derière lui, son temps de jeu au Jubilo Iwata est considérablement réduit. En 2009, après dix-neuf années de bons et loyaux services, il quitte finalement Iwata, son équipe de toujours, pour se donner un nouveau challenge avec le Consadole Sapporo. Deux saisons où il continue à enchaîner les matchs comme un joker de luxe. Finalement il prend sa retraite sportive en 2012, à l'âge de 45 ans évoquant des blessures à répétitions. Joueur affable et jovial, ne se prenant pas au sérieux, Nakayama était l’un des chouchous des médias nippons, son image étant souvent réutilisée à des fins promotionnelles.

 

PALMARES


 

Vainqueur de la Coupe d'Asie des Nations 2002

Finaliste de la Coupe des Confédérations 2001

Vainqueur de la Ligue des Champions d'Asie 1999 (Jubilo Iwata)

Finaliste de la Ligue des Champions d'Asie 2000 et 2001 (Jubilo Iwata)

Champion du Japon 1997, 1999 et 2002 (Jubilo Iwata)

Vice-Champion du Japon 1998, 2001 et 2003 (Jubilo Iwata)

Vainqueur de la Coupe du Japon 2003 (Jubilo Iwata)

Finaliste de la Coupe du Japon 2004 (Jubilo Iwata)

Vainqueur de la coupe de la Ligue Japonaise 1998 (Jubilo Iwata)

Finaliste de la Coupe de la Ligue Japonaise 1994, 1997 et 2001 (Jubilo Iwata)

Vainqueur de la Supercoupe du Japon 2000, 2003 et 2004 (Jubilo Iwata)

Finaliste de la Supercoupe du Japon 1998 (Jubilo Iwata)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


 

Meilleur Buteur du Championnat du Japon 1998 (36 buts) et 2000 (20 buts)

Meilleur buteur de l'histoire de la J-League (157 buts)

Élu meilleur joueur du Championnat Japonais 1998

Élu dans l'équipe type des 20 premières années du Championnat Japonais en 2013

A reçu le titre du joueur de mérite du Championnat Japonais en 2013

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 17:48

Sol-Campbell--2-.jpgSol Campbell

 

Sulzeer Jeremiah Campbell

Né le 18 septembre 1974 à Newham (ANG)

Angleterre Angleterre,défenseur central,1m88

Surnom: "The Big Roc", Judas

Angleterre : 73 matchs, 1 buts

 

Saisons Clubs Matchs Buts
92/01 Tottenham Hotspur (ANG) 255 10
01/06 Arsenal (ANG) 135 8
06/09 Portsmouth (ANG) 95 2
2009 Notts County (ANG) 1 0
2010 Arsenal (ANG) 11 0
10/11 Newcastle UTD (ANG) 7 0


 

 

Pilier de la défense anglaise pendant dix ans, Sol Campbell correspond parfaitement à l'idée que l'on peut se faire du stoppeur de haut niveau: athlétique, physiquement intimidant, monstrueux dans les duels, performant dans le jeu aérien et tacleur redoutable. Avec lui, l'entraîneur savait que l'avant-centre adverse n'aurait pas la partie facile et que les tâches défensives seraient assurées avec sérieux, et qu'il ne restait plus qu'à l'associer à un libero plus à l'aise balle au pied et dans la relance pour former une paire axiale complémentaire. Sol-Campbell.jpgA travers les époques, l'Angleterre a toujours pu compter sur des défenseurs de grande qualité (le légendaire Bobby Moore, Stuart Pearce ou plus récemment Rio Ferdinand), mais en termes de solidité dans le un contre un et de puissance pure, Campbell, véritable phénomène des pelouses capable de dominer une rencontre de la tête et des épaules, reste sans doute le meilleur de tous. Régulier et ultra-professionnel, il a marqué l'histoire de l'équipe nationale anglaise et celle d'Arsenal et fut pendant des années le meilleur défenseur de Premier League. Comme beaucoup d'internationaux anglais, il aurait pu signer n'importe où en Europe et briller dans n'importe quel championnat mais se trouvait parfaitement à son aise outre-Manche. Formé à Tottenham, il devient un titulaire à part entière de l'équipe en 1993, à dix-neuf ans. Avec les Spurs, Campbell accumule de l'expérience et dispute 255 matches de Premier League entre 1993 et 2001, dont l'intégralité de la saison 1996-97. Jouant parfois milieu défensif lors de ses débuts dans l'élite, il s'installe dans le costume du taulier de la défense après le départ du capitaine Gary Mabbutt (près de 500 matches avec Tottenham) en 1998 et impressionne par sa constance et son engagement, ainsi que par sa capacité à marquer sur coup de pied arrêté (six buts en 1998-99, troisième réalisateur de l'équipe derrière Iversen et Armstrong). Mis à part une victoire en Coupe de la League contre Leicester City en 1999, Tottenham ne brille guère et reste englué dans le ventre mou du classement. A vingt-sept ans, Campbell arrive au terme de son contrat et souhaite franchir un cap, disputer la Ligue des Champions et se frotter aux meilleurs attaquants du continent européen. Alors qu'il venait de déclarer dans la presse qu'il ne jouerait jamais pour les Gunners, il signe à Arsenal à l'été 2001 malgré une proposition de Tottenham qui aurait fait de lui le joueur le mieux payé de l'histoire du club. Considéré dès lors comme un traître par les fans des Spurs, Campbell n'aura pourtant aucune raison de regretter son choix. Sous le maillot des Gunners, il remporte son premier titre à l'issue de sa première saison, avant de remettre à nouveau la main sur le trophée deux ans plus tard. En 2003-2004, il forme avec Kolo Touré un duo infranchissable qui permet au champion de boucler la saison sans la moindre défaite (26 buts encaissés seulement, meilleure défense de Premier League). Il remporte également trois fois la FA Cup en 2002, 2003 et 2005. Premier buteur de la finale de Champions League perdue au Stade de France contre Barcelone, il contribua à la série d'invincibilité record du club sur la scène européenne: dix matches consécutifs et 995 minutes sans encaisser de but, du premier match de poule contre le FC Thoune à l'égalisation d'Eto'o à la 75ème minute de la finale. Entre temps, l'Ajax, le Real Madrid, la Juventus Turin et Villareal se sont tous cassé les dents sur la défense d'Arsenal: rien que ça. Après le pénible épilogue parisien, Campbell quitte le club et rejoint les rangs de Portsmouth, avec qui il gagnera une nouvelle fois la FA Cup en 2008 contre Cardiff City. Après un passage à Notts County, il reviendra brièvement à Arsenal en 2009-2010 avant de terminer sa carrière avec Newcastle en 2011, à trente-sept ans. Appelé pour la première fois en sélection en mai 1996 par Terry Venables, Campbell dispute l'Euro à la maison dans la peau d'un remplaçant, et ne s'impose comme un cadre de l'équipe nationale que sous les ordres de Glenn Hoddle. Entre 1996 et 2007, il accumule 73 apparitions sous le maillot des Three Lions, dispute trois Coupes du Monde et autant de championnats d'Europe. En 2006, en remplaçant Rio Ferdinand dans le match de groupe face à la Suède, Campbell devient le premier joueur à porter le maillot anglais lors de six tournois consécutifs. En 2002, il marqua son seul but international sur un corner de David Beckham contre la Suède. Dans un quart de finale d'une grande intensité face à l'hôte portugais en 2004, il crut donner la victoire aux siens avant que l'arbitre ne refuse le but pour une soi-disant faute de Terry sur le gardien Ricardo. Toujours remarquable lors des grands rendez-vous avec la sélection, il fut élu dans l'équipe-type du Mondial 2002 et de l'Euro 2004, aux côtés de cadors comme Cafu, Roberto Carlos, Carvalho ou Zambrotta: la place de Sol Campbell est décidément parmi les grands.

 

PALMARES


 

Vainqueur du Championnat d'Europe des -18 ans 1993

Finaliste de la Ligue des Champions 2006 (Arsenal)

Champion d'Angleterre 2002 et 2004 (Arsenal)

Vainqueur de la Coupe d'Angleterre 2002 (Arsenal) et 2008 (Portsmouth)

Vainqueur de la Coupe de la League 1999 (Tottenham Hotspur)

Vainqueur de la Community Shield 2002 (Arsenal)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


 

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 2002

Nommé dans l'équipe type du tournoi de l'Euro 2004

Nommé dans l'équipe type PFA de l'année 1999, 2003 et 2004

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 14:53

Robert-Prosinecki--2-.jpgRobert Prosinecki

 

Robert Prosinecki

Né le 12 janvier 1969 à Schwenningen (ALL)

Croatie Croatie,milieu de terrain,1m82

Surnom: le blond

Croatie : 49 matchs,10 buts Yougoslavie : 15 matchs,4 buts

 

Saisons Clubs Matchs Buts
86/87 Croatia Zagreb (YOU) 2 1
87/91 Etoile Rouge Belgrade (YOU) 117 25
91/94 Real Madrid (ESP) 55 10
94/95 Real Oviedo (ESP) 30 5
95/96 FC Barcelone (ESP) 19 2
96/97 FC Séville (ESP) 20 4
97/00 Croatia Zagreb (CRO) 50 14
2000 Hrvatski Dragovoljac (CRO) 4 1
00/01 Standard Liège (BEL) 21 4
01/02 Portsmouth (ANG) 33 9
02/03 Olimpija Ljubljana (SLV) 23 3
03/04 NK Zagreb (CRO) 26 5
2005 Savski Marof (CRO) ? ?


 

Connu pour sa créativité et ses dribbles magiques, Robert Prosinecki reste l'un des meilleurs techniciens que la Croatie ait connu. Né en Allemagne de l'Ouest dans une famille d'immigrés originaires de l'ex-Yougoslavie, c'est dans son village natal que Robert Prosinecki fait ses premiers pas de footballeur avant de revenir en Croatie avec sa famille en 1979 à l'âge de dix ans. Une fois installé et le temps de réapprendre sa langue d'origine, il poursuit sa formation dans les équipes de jeunes du Croatia Zagreb, rebaptisé depuis Dynamo. Robert ProsineckiIl débute sa carrière professionelle à 18 ans lors de la saison 86-87 mais c’est à l’Étoile Rouge de Belgrade, club phare aussi bien en Yougoslavie que dans le reste de l’Europe qu’il va réellement prendre son ampleur. Arrivé en 1987, il dispute 117 matches avec le club, et se hisse en 1991 en finale de Ligue des Champions, qu’il remporte au détriment de l’Olympique de Marseille. Joueur doué et talentueux, il remporte trois titres de champions et une coupe de Yougoslavie aux côtés de Dejan Savicevic et Dragan Stojkovic. Les grands clubs européens s’intéressent à lui, et c’est finalement le Real Madrid qui recrute le joueur. Trois saisons pour un bilan finalement maigre avec les Merengues, seulement une Coupe d’Espagne remportée, en 1993. Entre 1994 et 1997, il revêt successivement les maillots d’Oviedo, du FC Barcelone et du FC Séville, mais sans grand succès sur le plan des titres. On lui reproche alors une condition physique trop faible, bien loin de ses qualités techniques hors-norme, qui lui ont valu le surnom de "La Petra", la mascotte des Jeux paralympiques 1992 de Barcelone. En 1997, à un an de la Coupe du Monde en France, il retourne dans son jeune pays, la Croatie, au Dinamo Zagreb. En 16 matches, il marque 5 fois et remporte le championnat national, et décroche son billet pour la Coupe du Monde. Mais il ne fait pas partie intégrante du 11 de départ, et son seul fait d’armes restera son but magnifique marqué lors de la petite finale remportée face aux Pays-Bas où il mystifie d'une roulette le défenseur hollandais Arthur Numan avant de marquer. Il devient également le seul joueur au monde à avoir marqué en Coupe du monde avec deux sélections différentes. La première fois, c'était lors de la Coupe du Monde 90 en Italie face au Emirats Arabes Unis sous les couleurs de la Yougoslavie. Après le Mondial il plonge peu à peu dans l'anonymat. En 2000, il rejoint le Hrvatski Dragovoljac, mais ne participe qu’à quatre matches. Il rejoint le Standard de Liège en cours de saison et dispute 20 matches en Belgique. La saison suivante, il rejoint un club de seconde division anglaise, Portsmouth, puis Olimpija Ljubljana la saison suivante, puis retourne au pays, au NK Zagreb en 2003. En 2005, il rejoint un modeste club de 4e division croate cher à son père, le Savski Marof où il décide de rechausser les crampons quelques matchs lui qui avait pris sa retraite un an auparavant. Mais c’est surtout l’arrivée de Bilic à la tête de la sélection croate qui va le propulser de nouveau vers le haut niveau. Il devient l’assistant de son ancien compère en sélection. Mais il est frappé par la maladie à 40 ans et doit désormais se reposer et ne plus fumer une cigarette, lui qui fumait énormément durant sa carrière.

 

PALMARES


 

3ème lors de la Coupe du Monde 1998 (Croatie)

Vainqueur de la Coupe du Monde des -20 ans 1987 (Yougoslavie)

Finaliste du Championnat d'Europe Espoirs 1990 (Yougoslavie)

Vainqueur de la Coupe des clubs Champions 1991 (Etoile Rouge Belgrade)

Champion de Yougoslavie 1988, 1990 et 1991 (Etoile Rouge Belgrade)

Vice-Champion de Yougoslavie 1989 (Etoile Rouge Belgrade)

Champion de Croatie 1998, 1999 et 2000 (Croatia Zagreb)

Vice-Champion d'Espagne 1992 et 1993 (Real Madrid)

Vainqueur de la Coupe d'Espagne 1993 (Real Madrid)

Finaliste de la Coupe d'Espagne 1992 (Real Madrid) et 1996 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Coupe de Yougoslavie 1990 (Etoile Rouge Belgrade)

Finaliste de la Coupe de Yougoslavie 1988 et 1991 (Etoile Rouge Belgrade)

Vainqueur de la Coupe de Croatie 1998 (Croatia Zagreb)

Finaliste de la Coupe de Croatie 2000 (Croatia Zagreb)

Vainqueur de la Coupe de Slovénie 2002 (Olimpija Ljubljana)

Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne 1993 (Real Madrid)

Vainqueur de la Supercoupe de Croatie 1998 (Croatia Zagreb)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


 

Élu meilleur jeune espoir européen 1991 (Trophée Bravo)

Élu footballeur yougoslave de l'année 1990

Élu footballeur croate de l'année 1997

Élu meilleur joueur de la Coupe du Monde des -20 ans 1987

Élu meilleur jeune joueur de la Coupe du Monde 1990

A reçu le Prix "Franjo Bucar" 1997 et 1998

Nommé dans l'équipe type de l'histoire du club de Portsmouth

Il est le seul joueur à avoir marqué en Coupe du monde avec deux sélections différentes (Yougoslavie en 1990 et Croatie en 1998)

 

CARRIERE D'ENTRAINEUR


 

06/10: Équipe Nationale de Croatie (entraîneur-adjoint)

10/12: Etoile Rouge Belgrade (SER)

            Vainqueur de la Coupe de Serbie 2012

   12/?: Kayserispor (TUR)

 

VIDEO


 


 

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Published by Uassé - dans Croatie
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