Michel
Platini
Michel Platini
Né le 21 juin 1955 à Joeuf (France)
France,meneur de jeu,1m79,numero 10
Surnoms: Platoche,Le roi Michel(en italie)
:72 matchs,41 buts
| 72/79 | AS Nancy-Lorraine (FRA) | 213 | 127 |
| 79/82 | AS Saint-Etienne (FRA) | 145 | 82 |
| 82/87 | Juventus Turin (ITA) | 224 | 103 |
Michel Platini est avant tout un joueur doté d'une technique hors du commun. Pour compenser un physique frêle, sa
conduite de balle lui permet de mettre son corps de manière à ce que le défenseur n'a qu'une seule solution pour l'arrêter: la faute. A cela s'ajoute une analyse de jeu et une rapidité
d'exécution énorme. Si bien qu'on disait qu'il avait toujours un temps d'avance sur le jeu.
A noter que lors de son passage à la Juventus il évoluait plus en une sorte de neuf et demi un peu comme Del Piero
aujourd'hui alors que le rôle de "meneur de jeu" était réservé à son ami Boniek le Nedved de l'époque. Cependant en équipe de France il jouai à son poste naturel.Michel est le fils d'Aldo
Platini, joueur de football amateur puis entraîneur de l'équipe de division 3 de l'AS Nancy-Lorraine. Ce dernier laisse beaucoup de liberté à son fils dans sa progression. Michel apprend
ainsi l'art du dribble dans la rue.C'est l'anti-thèse des joueurs passés par les centres de formation, alors tout juste naissants en France. C'est au petit club local de l'AS Jœuf qu'il fait
ses classes. Il y signe sa première licence en pupille (10 septembre 1966). Aldo éclaire toutefois Michel très tôt sur quelques notions simples mais primordiales, l'anticipation au premier
chef. Il faut déjà savoir à qui l'on va passer la balle avant de la recevoir.Michel Platini, qui a rendu célèbre le numéro 10 de l'équipe de France bien avant qu'il soit porté par Zinedine
Zidane, compte parmi les plus grands joueurs de ces trente dernières années. Vainqueur de la Coupe de France 1978 avec l'AS Nancy, il devient Champion de France avec les verts de St-Etienne
en 1982. Il s'impose cependant comme un géant du foot après son départ de France pour l'Italie. Avec la Juventus, le milieu de terrain remporte tous les titres :Champion d'Italie,Vainqueur de
la coupe d'Italie et de la Coupe des Champions l'année suivante, il remporte la même année la Coupe Intercontinentale des clubs. Malgré un titre de Champion d'Europe des Nations en 1984, son
parcours à la tête de l'équipe de France ne sera jamais récompensé. Il reste pour beaucoup le meilleur joueur français de tous les temps, comme le confirme les trois Ballons d'or consécutifs
qu'il a remporté en 1983, 1984 et 1985. Il dispute trois Coupe du Monde (78,82 et 86) sans en remporter aucune. Le 26 janvier 2007, il est élu président de l'UEFA succédant ainsi à Lennart
Johansson. Il fut également sélectionneur de l'équipe de France de 1988 à 1992 et co-organisateur avec Fernand Sastre de la Coupe du Monde de 1998 en France.
PALMARES
Champion d'Europe des Nations 1984
Vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs champions 1985 (Juventus)
Finaliste de la coupe d'Europe des clubs champions 1983 (Juventus)
Vainqueur de la Coupe des Coupes 1984 (Juventus)
Vainqueur de la coupe Intercontinentale 1985 (Juventus)
Vainqueur de la supercoupe de l'UEFA 1984 (Juventus)
Champion de France 1981 (Saint-Etienne)
Champion d'Italie 1984 et 1986 (Juventus)
Vainqueur de la coupe de france 1978 (AS Nancy)
Finaliste de la coupe de france 1982 et 1983 (Saint-Etienne)
Vainqueur de la coupe d'Italie 1983 (Juventus)
Champion de France de D2 1975 (AS Nancy)
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Ballon d'or 1983,1984,1985
3ème au Ballon d'or 1980
Champion des Champions Français 1977 et 1984
Onze d'or 1983,1984,1985
Joueur Français de l'année 1976 et 1977
Meilleur buteur du championnat d'Europe 1984 avec 9 buts (France)
Meilleur buteur du championnat d'Italie 1983 (16 buts),1984 (20 buts) et 1985 (18 buts) (Juventus)
Meilleur buteur de la Ligue des Champions 1985 avec 7 buts (Juventus)
Meilleur joueur du championnat d'Italie 1984
Meilleur joueur du championnat d'Europe 1984
Nommé au FIFA 100
Prix Artemio Franchi en 2003
Prix Henri Deutsch de la Meurthe en 1984
Prix Alain Danet de l'académie des sports en 1997
Joueur du siècle de la Juventus Turin (ITA)
Élu Joueur français du siècle en 1999 par France Football
A reçu la Légion d'honneur le 29 avril 1985
DIVERS
Vice-président de l'AS Nancy-Lorraine
Co-président d'organisation d'une Coupe du monde
Vice-président de la FFF
Conseiller de la présidence FIFA
Membre du Comité exécutif de la FIFA
Membre du Comité exécutif de l'UEFA
Président de l'UEFA depuis 2007
CARRIERE D'ENTRAINEUR
88/92: Équipe Nationale de France (16v,8n,5d)
Élu entraîneur mondial de l'année 1991
VIDEO
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Zinedine Zidane est formé à l'AS Cannes et sous les
ordres notamment de Guy Lacombe, le gamin de la Castellane s'épanoui doucement. Après avoir effectué ses débuts en ligue 1 en 1989, à 17 ans, Zidane inscrit son premier but en 1991 face au FC
Nantes d'un superbe lob. Zinedine Zidane rejoint les girondins de Bordeaux en 1992, après que Cannes soit reléguer en ligue 2. Il retrouve en Gironde, ses futurs coéquipiers de l'épopée 98,
Bixente Lizarazu et Christophe Dugarry. "Zizou" réalise des performances sur le terrain qui commence à faire parler de lui, surtout en coupe de l'uefa 1996. Il signe contre le FC Séville un
magnifique lob de 40 mètres, en huitième de finale, et au tour suivant les girondins de Bordeaux crucifie le grand Milan AC 3 à 0 en match retour, après une défaite 2 à 0 à l'aller. En finale,
Zinedine Zidane est suspendu à l'aller et son club ne peut rien face au Bayern Munich. Avec dans un coin de la tête le parcours de Michel Platini, Zinedine Zidane rejoint en 1996 la Juventus de
Turin. En deux ans, Zinedine Zidane passe un nouveau cap au sein d’un des clubs européens les plus rigoureux et ambitieux. Deux titres de Champion d’Italie lui permettent d'aborder la coupe du
monde de football 98 avec un capital confiance énorme. Quelques mois plus tard, Zizou devient une légende avec ses deux buts de la tête contre le Brésil en finale et l’ultime consécration
individuelle, le ballon d'or France Football. Véritable icône du football français, Zinedine Zidane devient un modèle pour tous les jeunes qui jubilent devant leur téléviseur lors du sacre à
l'euro 2000. Avec la Juventus de Turin, Zinedine Zidane n'arrive pas à gagner la ligue des champions, seul trophée qu'il n'a pas inscrit à son palmarès, et décide d'essayer de le remporter
avec le Real Madrid. Il rejoint, en 2001, la Maison Blanche pour la modique somme de 75 millions d'euros. Il ne faudra qu'une saison pour que les "Galactiques" remporte la ligue des champions
face au Bayer Leverkusen. Zinedine Zidane signe cette victoire d'une reprise de volée venue d’ailleurs. Ses contrôles inimitables et ses passes lumineuses en font le "Dieu" du Real Madrid.
Il termine sa carrière lors de la Coupe du monde 2006 avec en finale,face à l'Italie, où Zinedine Zidane passe par tous les états. De "Dieu", lorsque qu'il réalise une superbe panenka sur penalty
qui surprend et émerveille tous les spectateurs et le gardien Gigi Buffon. De "quasi-Légende", lorsque en prolongation il est à deux doigts de marquer le deuxième but français d’un coup de tête
détourné par Buffon. D'"homme", quand il répond à la provocation du défenseur Marco Materazzi qui l’insulte. Le n°10 adresse un coup de boule dans le torse de l’Italien et l’arbitre sort le
carton rouge. A dix minutes de la fin, il laisse ses partenaires affronter la séance de tirs au but. David Trezeguet envoie le ballon sur la barre et l’Italie est championne du monde. Un
cauchemar pour le football hexagonal et une fin de carrière incompréhensible pour Zinedine Zidane. Près de deux français sur trois déclarent pourtant ne pas lui en vouloir dès le lendemain de la
défaite. Aujourd'hui, Zinedine Zidane profite de sa retraite avec ses contrats publicitaires, des matchs de gala, et quelques apparitions en tant que consultant à Canal Plus.
Raymond Kopa
Il frappe plus fort la balle et trouve ainsi plus vite
son partenaire. Il réussit des merveilles de dribble, uniquement par des feintes de corps, en laissant la balle immobile au sol. Après quoi, il démarre vite et surtout au bon moment. En tactique,
nous n'avons jamais vu meilleur exécutant de ce que l'on appelle le une-deux, c'est-à-dire du retour de passe au coéquipier qui lui a envoyé la passe (souvent parce qu'il en était embarrassé), et
qui s'engage à pleine course dans l'espace libre. Kopa ne se contente pas de lancer ses partenaires au petit bonheur la chance. Il les met dans les meilleures conditions de facilité et de
réussite. Fils d'un mineur polonais, i
Inventeur d’un geste qui porte son nom, la papinade, sorte de croisement entre la
reprise de volée et la bicyclette, il faisait également preuve d’une régularité hors du commun comme l’attestent ses statistiques. Formé à l'INF Vichy, il signe à Valenciennes en deuxième
division avant de tenter l'aventure à l'étranger au FC Bruges avec lequel il remporte la Coupe de Belgique. Ses débuts fracassants et sa notoriété grandissante lui vaut une première sélection en
équipe de France lors d'un match amical contre l'Irlande du Nord le 26 février 1986. La même année il dispute la Coupe du Monde au Mexique, où les Bleus terminent à la troisième place. En
1986, il intègre l’Olympique de Marseille. Aux yeux du grand public, il incarne presque à lui seul, le joueur type marseillais des années Tapie, cinq fois meilleur buteur du championnat de
France et quatre fois champion de France. Également finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1991, il est élu ballon d’or cette même année. Après Kopa et Platini, il est le troisième
Français à obtenir le prestigieux trophée. En outre, il formait à cette époque avec Eric Cantona un fantastique duo d’attaque en équipe de France. Cependant, privé de la World Cup 1994 aux
Etats-Unis suite au dramatique France-Bulgarie de 1993, il n’eut jamais le succès espéré avec la sélection nationale. En 1992, JPP change d'horizon et rejoint le Milan AC, l’un des
clubs les plus prestigieux d’Europe. Toutefois, malgré 2 titres de champion d’Italie obtenus en 1993 et 1994 aux côtés de joueurs tels que Franco Baresi ou Marco Van Basten, il ne peut exprimer
son talent avec la même rentabilité que les années précédentes. Victime de blessures récurrentes et soumis à une forte concurrence au poste qu'il occupe, Jean-Pierre Papin est rarement titulaire
et connaît quelques années difficiles. Engagé au Bayern Munich pendant deux saisons où il perd sa place en équipe nationale, il rentre en France en 1996 en signant à Bordeaux. Après deux saisons
de bonnes qualités, il signe à Guingamp, alors en division 2. Cependant, perturbé par les blessures à répétition, il met finalement fin à sa carrière en octobre 1998, 3 mois après son arrivée. La
boucle était bouclée même si il continua à arpenter les terrains de football au niveau amateur à Saint-Pierre de la Réunion et au Cap-Ferret. C'est en juillet 2004, à l'âge de 40 ans, qu'il
raccroche définitivement les crampons pour commencer directement une carrière d'entraîneur. ‘’Patator’’, comme l’appelaient certains, possède malgré tout un des plus beau palmarès du
football hexagonal. Souvent caricaturé par les Guignols de l'info comme le prototype du footballeur peu cultivé et sans esprit, Papin demeure néanmoins un personnage incontournable et attachant
du football professionnel Français, notamment fondateur, pour sa fille, de l’association « Neuf de Cœur » qui vient en aide aux enfants souffrant de lésions cérébrales.
Il rejoignit alors le club phare de l'époque, celui de
Reims, pour gagner le doublé coupe-championnat en 1958 (il termine meilleur buteur du championnat, marquant 34 buts en 26 matchs). Il remporte de nouveau le championnat en 1960 et dispute la
finale de la Coupe d’Europe en 1959. Il va marquer un total de 121 buts en six saisons, dont une pratiquement passée à soigner une grave blessure à la jambe. Il remporte un dernier titre de
champion de France avec Reims, en 1962. Au total, ce joueur d'instinct a inscrit 165 réalisations en 200 matches de Première division (soit une moyenne de 0,825 but par match) et a terminé à
deux reprises meilleur buteur du championnat en 1958 et 1960 (et deux fois deuxième en 1957 et 59). Fontaine était capable de marquer dans n'importe quelle position, des deux pieds et même de la
tête. Sous le maillot bleu, ses statistiques sont encore plus éloquentes. Ainsi, lors de sa première sélection le 17 décembre 1953, il marque trois buts contre le Luxembourg (8-0). Jusqu'en
1960, il inscrit 30 buts en seulement 21 sélections (1,43 buts par match), avec en point d'orgue l'épopée de la Coupe du monde 1958 en Suède où il termine meilleur buteur avec 13 buts en 6
matchs, dont un quadruplé contre la RFA (6-3) qui conduit l'équipe de France à la troisième place. Cette performance de 13 buts en une seule phase finale reste aujourd'hui un record. Entre
temps, sévèrement touché lors d'un tacle à retardement face à Sochaux en championnat, il est victime d'une double fracture tibia-péroné. A force de courage et de travail il revient sur le devant
de la scène mais le 1er janvier 1961, sa jambe cède une nouvelle fois au même endroit lors de son match de reprise contre Limoges. Just Fontaine n'a pas vingt-sept ans et sa carrière se termine
officiellement le 5 juillet 1962. À l'issue de sa carrière de joueur, Just Fontaine deviendra entraîneur. Il entraîna un temps l'équipe de France (en 1967, pour deux matchs), le Paris
Saint-Germain, le TOulouse FC puis l'équipe nationale du Maroc (entre 1979 et 1981), avant de se retirer définitivement du milieu du football.
Premier coup d'éclat médiatique pour Cantona dont la vie
allait être rythmé par ses déclarations et ses gestes emplis de sincérité... En 1989, alors qu'il est très controversé il part pour Montpellier avec lequel il remporte la Coupe de
France. . Après un retour avorté à Marseille suite à une grave blessure, il part pour sa dernière étape française à Nîmes.

