Romario de Souza Faria
Né le 29 janvier 1966 à Rio de Janeiro (BRE)
Surnoms:Baixinho,Peixe
|
Date |
Clubs |
Matchs |
Buts |
|
85/88 |
Vasco De Gama (BRE) |
47 |
17 |
|
88/93 |
PSV Eindhoven (HOL) |
109 |
98 |
|
93/95 |
FC Barcelone (ESP) |
46 |
34 |
|
95/96 |
Flamengo (BRE) |
16 |
8 |
|
96/97 |
FC Valence (ESP) |
5 |
4 |
|
1997 |
Flamengo (BRE) |
7 |
3 |
|
97/98 |
FC Valence (ESP) |
6 |
1 |
|
98/99 |
Flamengo (BRE) |
39 |
26 |
|
99/01 |
Vasco De Gama (BRE) |
46 |
41 |
|
01/03 |
Fluminense (BRE) |
26 |
16 |
|
2003 |
Al-Sadd Doha (QAT) |
3 |
0 |
|
03/04 |
Fluminense (BRE) |
34 |
18 |
|
04/06 |
Vasco de Gama (BRE) |
32 |
24 |
|
2006 |
Miami FC (USA) |
25 |
19 |
|
06/07 |
Adelaide UTD (AUS) |
4 |
1 |
|
07/08 |
Vasco De Gama (BRE) |
6 |
3 |
De son vrai nom Romário de Souza Faria et de son surnom «o baixinho» («le petit» en portugais), Romario a trouvé dans le football un
moyen d'échapper à une vie difficile en marge de la société brésilienne.
Il intègre très rapidement le Vasco de Gama. Au sein de l'équipe carioca, l'homme fait état de son adresse dans les derniers
mètres, ce qui lui permet de conquérir ses premiers titres en club et avec l'équipe nationale.C'est en 1985 qu'il obtient sa première couronne internationale, le Championnat d'Amérique du Sud
Juniors, décroché en terres paraguayennes. En 1987 et 88, il enlève par deux fois le championnat de Rio avec le Vasco, ce qui lui permet d'intégrer la Seleção finaliste aux Jeux Olympiques de
Séoul, dont il termine meilleur buteur. Cette réussite lui vaut plusieurs propositions en provenance d'Europe, Romário acceptant finalement de se lier au PSV Eindhoven, avec lequel il va
conquérir six titres en cinq saisons.Le FC Barcelone lui ouvre ses bras et le propulse au sommet. Sous les ordres de Johan Cruyff, Romario devient l’idole des supporters blaugranas à qui il offre
un championnat d'Espagne au sein de la légendaire « Dream Team » du FC Barcelone. L'attaquant brésilien est évidemment encore le meilleur buteur de la compétition. Il atteint également une finale
de Ligue des Champions perdue contre le Milan AC.En pleine réussite, Romario est bien décidé à étaler son talent aux yeux du monde entier lors de la Coupe du Monde 90 en Italie mais n’a quasiment
pas joué à cause d’un problème physique. Aux États-Unis, au contraire, Romario présente une condition physique optimale qui lui permet de briller. Auteur de cinq buts, c'est lui le principal
artisan de la première victoire Auriverde en Coupe du Monde après 24 ans d'attente.Son désir de devenir le meilleur joueur du monde est exaucé en 1994 lorque la FIFA lui attribue le titre de
meilleur joueur de l’année. Il est premier Brésilien à s'en emparer (la distinction avait été créée en 1991). Il remporte ensuite la Copa America et ce sera sa dernière aventure internationale.Il
rate la Coupe du Monde 98 à cause d’une blessure, il n’est ensuite plus appelé par les sélectionneurs.En 2006, Romario rejoint le Miami FC, un club d'expansion de la première division de la
United Soccer Leagues. Il signe en novembre 2006 un contrat de 4 matchs avec l'équipe de Adelaïde United, club australien. Début janvier 2007, Romario décide de revenir dans le club qui l’a fait
connaître, le Vasco de Gama. Pour son premier match il marque 3 buts dans les 12 minutes après son entrée sur le terrain.«O baixinho» est un attaquant hors-norme. C’est un pur buteur qui aime
marquer et pousse sa carrière jusqu’en 2008 et raccroche les crampons à 42 ans.Le Brésilien a inscrit, le dimanche 20 mai 2007 sur penalty, ce qu'il considère comme étant le millième but de sa
carrière avec son club de Vasco de Gama. Ce chiffre a été par la suite reconnu par la FIFA.Romario est un artiste, un buteur qui a toujours eu faim, dommage que ces éclats de colère et de
violence est entachés sa carrière qui aura duré plus de 20 ans.
Vainqueur de la Coupe du Monde 94
Vainqueur de la Coupe des Confederations 97
Vainqueur de la Copa America 89 et 97
Champion des Pays-Bas 89,91 et 92 (PSV Eindhoven)
Champion d'Espagne 94 (FC Barcelone)
Champion de l'Etat de Rio 87,88 (Vasco de Gama)96 et 99 (Flamengo)
Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas 89 et 90 (PSV Eindhoven)
Vainqueur de la Supercoupe des Pays-Bas 92 (PSV Eindhoven)
Vainqueur de la Copa Mercosur 99 (Flamengo) et 2000 (Vaso de Gama)
Vainqueur de la Coupe du Bresil 2000 (Vaso de Gama)
Vainqueur de la Coupe Guanabara 86,87 (Vasco de Gama) 95 et 96 (Flamengo)
Medaillé d'Argent aux Jeux Olympiques 88
Meilleur buteur du Championnat d'Espagne 94 (30 buts) (FC Barcelone)
Meilleur buteur du Championnat des Pays-Bas 89 (19 buts),90 (23 buts) et 91 (25 buts) (PSV Eindhoven)
Bola de Ouro 2000
Meilleur buteur du championnat du Bresil 2000(39 buts) et 05 (29 buts) (Vasco de Gama)
Meilleur buteur de la Ligue des Champions 90 (7 buts) (PSV Eindhoven) et 93 (7 buts) (FC Barcelone)
Meilleur joueur Sud-Americain de l'année 2000
Meilleur buteur de L'Etat de Rio-Sao Paulo 86,87,96,97,98,99 et 2000
Meilleur buteur du Championnat des Etats-Unis 06 (18 buts) (Miami FC)
DIVERS
Pichichi de la Liga en 1994 (30 buts en 33 matchs), Romário s’inscrit dans le cercle des buteurs légendaires. Parmi ses nombreux buts, 55 ont été marqués sous le maillot du Brésil en 70 sélections faisant de lui le troisième meilleur buteur de l’histoire de la Seleçao derrière Pelé (77 buts) et Ronaldo (62 buts). La Fédération internationale d’histoire et de statistique du football (IFFHS) indique que Romário est le meilleur buteur du football mondial en activité. D’après cette entité, l’ancien Blaugrana compte 483 buts à son actif. Mais ce décompte n’enregistre que les réalisations signées lors de championnats nationaux de première division (dont les championnats des États brésiliens). C’est un autre Brésilien qui domine ce classement, le mythique Pelé, avec 541 buts. Quant aux propres calculs de Romário qui compte 1000 buts au 20 mai 2007, ils tiennent compte des matches amicaux, des rencontres disputées avec la Seleção et de sa période amateur.
Polémique, bagarreur, coureur de jupons, irresponsable… Les journalistes n’ont jamais manqué de qualificatifs pour décrire le fantasque attaquant brésilien.
Auteur de 22 buts en 31 matches lors du Championnat du Brésil 2005, l’ancien Barcelonais se classe au sommet du classement des buteurs et est devenu le joueur le plus âgé à décrocher cette distinction depuis la première édition de la compétition qui date de 1971.
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

On le reconnaissait facilement grâce à sa moustache caractéristique.son premier club professionnel fut le SC
Corinthians,un des plus important du championnat brésilien. Il a marqué 165 buts pour le club brésilien. Il était apprécié par ses supporters qui le surnommaient « Reizinho do Parque »
(le petit roi du parc) ou le canonnier grâce à ses buts en force.
Il fait ses débuts professionnels à seulement 15 ans
avec l'équipe d'America MG puis il a rejoint Cruzerio pour devenir le meilleur buteur de ce club avec un total de 242 buts dans cce championnat.En 1971, il a été désigné "Meilleur joueur
sud-américain de l'année".Il a joué avec l’équipe du Brésil lors de la coupe du monde 1966, mais il a eu son titre de gloire en participant activement à la victoire du Brésil lors de la coupe du
monde de 1970. Son duo avec Pelé fit merveille lors de cette coupe du monde de 1970, l’équipe du Brésil était alors constellée d’étoiles, la meilleure équipe sans doute de tous les temps avec
celle de 1958.Il a joué 54 matchs pour 32 buts avec l'équipe nationale du Brésil.Il souffrit d’un décollement de la rétine en 1969, ce qui faillit le priver de la coupe du monde de 1970, et
lorsqu’il fut blessé à nouveau à l’œil en 1973 il décida d’arrêter sa carrière de joueur à seulement 26 ans. Il devint médecin et, plus récemment, il a repris contact avec le monde du football en
faisant du journalisme sportif.
Au
Mondial italien de 1934, dans une compétition à élimination directe, le jeune Leonidas sauve l'honneur de son équipe face à l'Espagne (3-1).Quatre ans plus tard, en France, au cours du match de
huitièmes de finale contre la Pologne à Strasbourg, il marque deux fois. Sur un terrain rendu glissant par la pluie, il décide de retirer ses chaussures pour mieux jouer. L'arbitre refuse et il
se rechausse. Le Brésil l'emporte finalement 6 à 5 après la prolongation au cours de laquelle il inscrit encore deux buts... chaussures aux pieds.En quart de finale, à Bordeaux, l'inventeur du
ciseau retourné ouvre le score contre la Tchécoslovaquie, un match qui termine sur un score de parité. Match à rejouer. Deux jours plus tard, il marque de nouveau contre les Tchécoslovaques,
permettant aux Auriverde de poursuivre leur parcours.En demi-finale, face à l'Italie, il est mis au repos par l'entraîneur, comme son coéquipier Tim. C'est une erreur. Le Brésil s'incline et doit
se satisfaire de la troisième place contre la Suède. Leonidas marque deux des quatre buts brésiliens. Avec 7 buts, il est sacré meilleur artificier de la compétition.Virtuosité, improvisation,
puissance et précision des tirs. Du Pelé avant Pelé...Au Brésil, il change souvent de club (il en connaîtra neuf en 22 ans de carrière) et s'arroge huit titres de champion (de Rio et de Sao
Paulo).Le 24 janvier 2004, il s'éteint dans une clinique de Sao Paulo des suites de la maladie d'Alzheimer, dont il souffrait depuis plus de dix ans
Ademir plaçait des
accélérations irrésistibles, fort de sa vitesse et de sa science du dribble. Ce qui lui a permis d'être sacré meilleur artificier du Mondial 1950, avec 9 buts.Joueur longiligne au menton
proéminent, habile des deux pieds, il explose lors d'un match de poule de la Coupe du monde au Brésil, contre la Suède (7-1) : il marque quatre fois.Le deuxième tour se joue en tournoi
quadrangulaire, sans finale. Mais le dernier match entre l'Uruguay et le Brésil en fait office puisque les deux équipes sont assurées des deux premières places.Lors de ce match, Ademir reste
muet, et les quelque 200.000 supporteurs brésiliens présents dans le stade de Maracana en repartent dépités : la "Céleste" l'emporte 2-1.Sous le maillot auriverde, qu'il portera à 39 reprises
(1945-1953), Ademir le "Dynamiteur" forme avec Zizinho et Jaïr un trio d'une redoutable efficacité.En club, Ademir Marques de Menezes impose son efficacité et son sens du but à Vasco de Gama. Il
y remporte le Championnat de Rio en 1945, invaincu. "Donnez-moi Ademir et je vous donne le titre de champion", déclare alors Gentil Cardoso, l'entraîneur de Fluminense. Ademir arrive, et le club
est champion en 1946.Cette parenthèse Fluminense refermée, "Queixada" (sobriquet lié à son importante mâchoire) revient à Vasco où il accumule les titres cariocas, nationaux et continentaux. Il
est meilleur buteur de son championnat en 1949 et 1950.Avec un total de 301 buts en 429 matches, il devient le meilleur canonnier de l'histoire du club, avant d'être détrôné par Roberto Dinamite
dans les années 1980.Le vice-champion du monde n'est pas retenu dans la Seleçao pour le Mondial 1954 en Suisse.Entre-temps, sa génération a laissé la place à celle des Didi, Baltazar et autres
Julinho.Ademir termine sa carrière au club de ses débuts, Recife, en amateur. "J'abandonne le football avant que lui ne m'abandonne", lance-t-il en prenant sa retraite.Il devient commentateur
sportif, écrit pour les journaux et revient brièvement à Vasco en 1967, en tant qu'entraîneur. Le "Dynamiteur" s'éteint le 11 mai 1996, à 73 ans.
Milieu de terrain longiligne et élégant, reconnaissable sur le
terrain à sa barbe et à son port altier, Socrates était surtout un joueur doté d'une grande technique et d'une parfaite vision du jeu.Sócrates a débuté sa carrière dans le club de Riberão Preto
en 1974. En 1978, il rejoint les SC Corinthians, où il fera l'essentiel de sa carrière. Outre ses remarquables qualités de joueur, Sócrates se distingue aux Corinthians par son engagement
politique. En pleine dictature militaire, lui et quelques uns de ses équipiers créent la Démocratie Corinthiane, un système dans lequel chaque décision liée à la vie du club est soumise au vote
des joueurs, lesquels inscrivent d'ailleurs ostensiblement le mot démocratie sur leurs maillots.Sócrates se met également en évidence sous le maillot de l' équipe nationale du Brésil. Il obtient
60 sélections et marque 22 buts entre 1979 et 1986. Il dispute en tant que capitaine les coupes du monde 1982 et 1986 mais, malgré une génération de grande qualité et un jeu qui enchante les
spectateurs, le Brésil de Sócrates ne parviendra pas à remporter le titre mondial. Il fut aussi sélectionné dans l'équipe FIFA en 1982.Sócrates, qui depuis la fin de sa carrière exerce la
profession de médecin, reste au Brésil une personnalité influente, tant sur le plan du football (il intervient en tant que chroniqueur dans divers médias) que de la politique. Il est notamment
très lié à l'actuel président Lula, dont il a été un temps pressenti pour devenir le Ministre des Sports.Il décéde à l'age de 57 ans des suites d'une infection intestinale à cause de ces
problèmes d'alcool.