|
Date |
Club |
Matchs |
Buts |
|
72/79 |
AS Nancy-Lorraine (FRA) |
213 |
127 |
|
79/82 |
AS Saint-Etienne (FRA) |
145 |
82 |
|
82/87 |
Juventus Turin (ITA) |
224 |
103 |
A noter que lors de son passage à la Juventus il évoluait plus en une sorte de neuf et demi un peu comme Del Piero aujourd'hui alors que le rôle de "meneur de
jeu" était réservé à son ami Boniek le Nedved de l'époque. Cependant en équipe de France il jouai à son poste naturel.Michel est le fils d'Aldo Platini, joueur de football amateur puis
entraîneur de l'équipe de division 3 de l'AS Nancy-Lorraine. Ce dernier laisse beaucoup de liberté à son fils dans sa progression. Michel apprend ainsi l'art du dribble dans la rue.C'est
l'anti-thèse des joueurs passés par les centres de formation, alors tout juste naissants en France. C'est au petit club local de l'AS Jœuf qu'il fait ses classes. Il y signe sa première licence
en pupille (10 septembre 1966). Aldo éclaire toutefois Michel très tôt sur quelques notions simples mais primordiales, l'anticipation au premier chef. Il faut déjà savoir à qui l'on va passer
la balle avant de la recevoir.Michel Platini, qui a rendu célèbre le numéro 10 de l'équipe de France bien avant qu'il soit porté par Zinedine Zidane, compte parmi les plus grands joueurs de ces
trente dernières années. Vainqueur de la Coupe de France 1978 avec l'AS Nancy, il devient Champion de france avec les verts de St-Etienne en 1982. Il s'impose cependant comme un géant du foot
après son départ de France pour l'Italie. Avec la Juventus, le milieu de terrain remporte tous les titres :Champion d'Italie,Vainqueur de la coupe d'Italie et de la Coupe des Champions l'année
suivante, il remporte la même année la Coupe Intercontinentale des clubs. Il est élu meilleur joueur européen en 1983, 1984 et 1985. Malgré un titre de Champion d'Europe des Nations en 1984,
son parcours à la tête de l'équipe de France ne sera jamais récompensé. Il reste pour beaucoup le meilleur joueur français de tous les temps, comme le confirme les trois Ballons d'or
consécutifs qu'il a remporté en 1983, 1984 et 1985. Il dispute trois Coupe du Monde de 78 à 1986 sans en remporter aucune. Le 26 janvier 2007, il est élu président de l'UEFA succédant ainsi à
Lennart Johansson. Il fut également sélectionneur de l'équipe de France de 1988 à 1992 et co-organisateur avec Fernand Sastre de la Coupe du Monde de 1998 en France.
PALMARES
Vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs champions 85 (Juventus)
Finaliste de la coupe d'Europe des clubs champions 83 (Juventus)
Vainqueur de la Coupe des Coupes 84 (Juventus)
Vainqueur de la coupe Intercontinentale 85 (Juventus)
Vainqueur de la supercoupe de l'UEFA 84 (Juventus)
Champion de France 1981 (Saint-Etienne)
Champion d'Italie 84 et 86 (Juventus)
Finaliste de la coupe de france 82 et 83 (Saint-Etienne)
Vainqueur de la coupe d'Italie 83 (Juventus)
Champion de France de D2 75 (AS Nancy)
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Ballon d'Or 83,84,85
Champion des Champions Francais 77 et 84
Onze d'Or 83,84,85
Meilleur joueur du championnat d'Europe 84
Prix Artemio Franchi 2003
Joueur du siecle de la Juventus Turin(ITA)
Elu Joueur francais du siecle en 99 et 2000
Légion d'Honneur (le 29 avril 85)
DIVERS
Vice-président de l'AS Nancy-Lorraine
Co-président d'organisation d'une Coupe du monde
Vice-président de la FFF
Conseiller de la présidence FIFA
Membre du Comité exécutif de la FIFA
Membre du Comité exécutif de l'UEFA
Président de l'UEFA depuis 2007
Voir les 4 commentaires - Ecrire un commentaire
Aux côtés des Labruna et autres Mireno, il
devient rapidement l'un des membres de la fameuse « Máquina» du River Plate, véritable machine à marquer des buts. Il inscrit ainsi 27 buts en 30 matches en 1947. Cette même année, le
Máquina du River permet également à la sélection nationale d'enlever la Copa America(alors sous le titre de Championnat d'Amérique du Sud). Une grève des joueurs professionnels argentins pousse
Alfredo à quitter l'Argentine. Il rejoint alors les Millonarios de Bogota en Colombie, où le prestigieux uruguayen Hector Scarone le coatche pour une dernière saison. C'est à l'occasion d'une
seconde tournée européenne des Millonarios, qu'Alfredo attise les convoitises des grands clubs européens. Le FC Barcelone et le Real Madrid se disputent le joueur devant la justice, mais le
dictateur Franco- trés grand supporter du real madrid - fait pencher la balance en faveur du Real Madrid en 1953. Di Stéfano entraîne dans son sillage son compatriote Hector Rial, ce dernier
entraînant à son tour un autre sud-américain,José Santamarria.Toujours surnommé « Flèche blonde » lors de ses premières saisons flamboyantes au Real Madrid, Di Stéfano passe ainsi par
divers sobriquets flatteurs, jusqu'à celui de « Divin chauve » en fin de carrière. Mais le déclin inexorable est là, et en 1964 Alfredo n'est plus capable de suivre le rythme imposé par
les jeunes joueurs du club. Il rejoint alors l'Espanyol Barcelone pour une dernière saison.







