Nilton Santos
Nilton Dos Reis Santos
Né le 16 mai 1925 à Rio de janeiro (BRE)
Brésil,defenseur gauche,1m80
Surnom: l'encyclopédie
: 75 matchs,3 buts
| 48/64 | Botafogo (BRE) | 721 | 11 |
Surnommé a Enciclopédia ("l'Encyclopédie") pour ses connaissances en football (dans le domaine de la tactique notamment),
cet arrière gauche offensif remporte avec l'équipe du Brésil la coupe du monde de 1958 puis celle de 1962.
Il révolutionne la position d'arrière latéral gauche, en utilisant sa polyvalence pour défendre et attaquer, marquer des buts, à une
époque où les défenseurs se devaient de respecter un positionnement strict. Il réalise par ailleurs la totalité de sa carrière en club dans le club brésilien de Botafogo.Découvert quasiment par
hasard par les dirigeants de Botafogo, Nilton Santos débute en 1948 (à l'âge de 21 ans) dans le club de Rio de Janeiro en position d'attaquant. Mais Carlito Rocha et Zezé Moreira, respectivement
manager et entraineur de l'équipe parviennent à détecter les qualités défensives de leur joueur et le replacent à l'arrière. Nilton n'est pourtant pas totalement bridé, ses qualités physiques et
techniques lui permettant de participer au jeu offensif de l'équipe sur son aile gauche.Nilton Santos réalise toute sa carrière de joueur professionnel dans le club de Botafogo avec lequel il
remporte quatre titres du championnat de Rio. Botafogo participe -et remporte- par ailleurs de nombreux tournois amicaux internationaux, comme le tournoi international de Paris en 1963. Ses
coéquipiers en club se nomment alors Garrincha, Didi, Amarildo ou Mario Zagallo.Le 16 décembre 1964, il dispute son dernier match sous le maillot noir et blanc de Botafogo face à l'EC Bahia.
Entre 1948 et 1964, Nilton Santos participe à un record de 721 matches pour Botafogo et inscrit onze buts, ce qui à l'époque était exceptionnel pour un défenseur.Nílton Santos est sélectionné
pour la première fois en équipe nationale en 1949 lors d'un match face à la équipe du Colombie (remporté 5-0), au cours de la Copa América remportée par les Brésiliens. Un an plus tard, il fait
partie de la sélection brésilienne pour la coupe du monde de 1950 mais n'y joue pas.Sélectionné de nouveau pour la coupe du monde de 1954, il ne peut empêcher l'élimination des Brésiliens en
quart de finale face au Onze d'or hongrois. Ce match marque sa première et seule défaite en quinze matches de Coupe du monde. Il forme dès lors avec son compère et homonyme Djalma Santos une
paire d'arrières latéraux considérée comme la meilleure du monde.Quatre ans plus tard, les Brésiliens remportent la coupe du monde 1958 en Suède, et conservent leur titre lors de la coupe du
monde 1962. Couronné à 37 ans, Nilton Santos est l'un des vainqueurs les plus âgés de l'histoire de la compétition (seul l'Italien Dino Zoff était plus âgé en 1982). Il dispute son dernier match
avec les Auriverdes à l'occasion de la finale de la Coupe du Monde 1962 face à la Tchécoslovaquie (3-1) le 17 juin 1962.Nilton Santos compte 75 sélections en équipe du Brésil, pour laquelle il a
joué pendant treize ans.
PALMARES
Vainqueur de la Coupe du monde 58 et 62 (Brésil)
Vainqueur de la Copa America 49 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Rio Branco 50 (Brésil)
Vainqueur des jeux Panaméricain 62 (Brésil)
Vainqueur de la Oswaldo Cruz Cup 50,55,56,58,61 et 62 (Brésil)
Vainqueur de la Coupe de l'Atlantique 56 et 60 (Brésil)
Vainqueur de la Coupe Bernardo O'Higgins 55,59 et 61 (Brésil)
Vainqueur du Tournoi de Rio 48,57,61 et 62 (Botafogo)
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Prix d'Honneur du "Premio Craque Do Brasileirao" qui récompense les meilleurs joueurs brésiliens
Nommé au FIFA 100
VIDEO
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Infranchissable, il disposait d'un bagage technique complet qui lui permettait de combiner à son aise avec ses partenaires et d'adresser de remarquables centres. Sans collectionner
les passements de jambes ni donner dans le superflu, il s'acquittait des tâches spécifiques à son poste avec beaucoup de sérieux et de régularité. Sélectionné à 142 reprises en équipe
nationale entre 1990 et 2006, c'est avant tout avec la Seleçao que Cafu s'est imposé comme l'un des meilleurs spécialistes de l'histoire du poste. Seul joueur à avoir disputé quatre Coupes du
Monde consécutives pour un total de 21 matches, il connut son premier moment de gloire lorsqu'il remplaça Jorginho, blessé, à la 22ème minute de la finale de la World Cup américaine en 1994.
Titulaire dans le onze battu par la France à Saint-Denis, il remporte le titre mondial comme capitaine en 2002 avant de se faire à nouveau sortir par les Bleus quatre ans plus tard, à l'âge de
trente-six ans. Très rarement blessé et toujours en parfaite condition physique, il a ecoeuré la concurrence pendant plus de quinze ans et séduit tous les sélectionneurs par sa fiabilité et son
état d'esprit exemplaire.Après cinq saisons fructueuses sous le maillot de Sao Paulo, c'est précédé du titre de meilleur joueur sud-américain 1994 que Cafu débarque au Real Saragosse en 1995.Même
pas présent sur la feuille de match de la finale de C2 marquée par l'incroyable but de Naym au Parc contre Arsenal, il ne reste que six mois au club avant de retourner au pays. Il s'engagne à
Palmeiras où il évoluera de 1995 à 1997, années au cours desquelles il acquiert le statut d'indiscutable en sélection. A vingt-sept ans, après avoir démontré l'étendue de ses qualités sur toutes
les pelouses du Brésil, il franchit le pas et rejoint l'AS Roma à l'été 1997. Avec les giallorossi, Cafu s'adjuge le Scudetto en 2001 avec une équipe de grande classe (Avec notamment Totti,Samuel
ou Emerson) entraînée par Capello, au sein de laquelle son activité de tous les instants fait merveille. Deuxième du championnat l'année suivante, Cafu, devenu un joueur emblématique de la Roma,
signe au Milan AC en 2003. A trente-trois ans, beaucoup le croient sur la pente descendante et proche de la fin de carrière. Il n'en est évidemment rien. Element de base de l'équipe milanaise, il
dispute cinq saisons sous le maillot rossonero et affiche une santé époustouflante, à l'image de son coéquipier Maldini. Objet d'une instruction judiciaire pour une histoire de faux passeport qui
lui aurait permis d'acquérir la nationalité italienne lors de ses années romaines, il traverse une saison 2005-2006 en pointillé, même s'il se voit finalement innocenté. Sacré à nouveau champion
en 2004, il ajoute trois ans plus tard à sa carte de visite plus que fournie la seule ligne majeure qui lui manquait: la Champions League, conquise au terme d'une finale en forme de revanche
contre Liverpool à laquelle il ne participe cependant pas.Il met un terme à sa carrière professionnelle en 2008, à la fin de son contrat avec le Milan AC.

Leonardo
Après deux saisons à Valence, il revient au Brésil pour un bref
séjour avec São Paulo en 1993, période durant laquelle l'équipe remporte plusieurs titres, dont la prestigieuse Copa Libertadores et la Coupe intercontinentale. En 1994, après la Coupe du
monde, Leonardo signe avec les Kashima Antlers de la nouvellement formée Japan League. À Kashima, Leonardo retrouve son idole et ami Zico. En 1996, il retourne en Europe en signant au Paris
Saint-Germain, où l'un de ses buts permet d'éliminer Liverpool en demi-finale de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe, ponctuée par une défaite en finale contre le FC Barcelone. À ce
stade de sa carrière, Leonardo cesse de jouer au poste d'arrière gauche et monte au milieu de terrain, tantôt à gauche, tantôt comme meneur de jeu. Déjà au Japon, cela s'est traduit par certains
buts spectaculaires de Leonardo, une tendance qui s'est poursuivie en Europe. À l'été 1997, il signe avec l'équipe italienne de l'AC Milan où il devient un membre éminent d'une équipe
de vedettes. Il joue quatre saisons complètes, marquant 22 but en jouant 177 matchs pour Milan, se plaçant parmi les légendes des Rossoneri, avant de revenir au Brésil jouer pour São Paulo
et Flamengo. Il retourne ensuite à l'AC Milan et termine sa carrière en 2003. Le brésilien fait ses débuts en équipe du Brésil en 1990. Il est sélectionné comme arrière gauche pour la
Coupe du monde 1994, excluant ainsi le jeune Roberto Carlos de la liste, au grand déplaisir de celui-ci. Leonardo joue lors des premiers matchs, mais il est suspendu pour quatre matchs à la suite
d'un coup de coude assené à l'Américain Tab Ramos en huitième de finale. Cette suspension l'empêche de participer au reste de la compétition.